Je sais pas vous mais moi mes premiers pas dans la musique ont été réalisé par le truchement d'un superbe objet technologique (pour l'époque), j'ai nommé le mange-disque. Bon ok, c'était celui de ma sœur en réalité mais j'en ai profité indirectement tout de même. Ce merveilleux objet (voir image ci-dessous) est arrivé chez nous fin des années 70, début des années 80. En tout cas, je peux certifier qu'en 81 je me souviens l'avoir utilisé.
La plupart des mange-disques étaient orangeâtre (casimir était à la mode) mais bizarrement le notre était bleu, va savoir Charles...Mais qu'ai-je bien pu écouter dans ce mange-disque où on ne pouvait passer que des 45 tours. Ben un peu tout ce qu'on pouvait grappiller par-ci par-là. Jamais d'achat à l'époque, C'était déjà un luxe d'avoir un mange disque et une toute nouvelle télé noir et blanc. Je pense qu'une partie de ma discothèque s'est faite par des dons des familles dont ma mère avait gardé les enfants mais ce n'est qu'une supposition, j'avais 5 ans en 81 et pas encore toute mes dents ni toute ma tête. Sans doute ma sœur devait aussi m'en offrir de temps en temps...
Ce dont je me souviens bien en revanche, c'est des disques en eux-même. Ulysse 31, l'histoire des 3 petits cochons, Vickie le viking... Des disques de gosses que je me passais et repassait, ça devait énerver ma mère mais je n'en ai pas le souvenir. Quand on est gamin, on ne pense pas à ce genre de détail.
Malgré tout, j'avais à ma disposition quelques disques pour adulte dont deux venant directement du Portugal. Comment ils sont arrivés chez nous? Mystère. Je me souviens qu'en 80 ou 81 mes parents étaient retournés au Portugal pour les vacances. D'ailleurs cet été, je m'étais tellement entiché de l'âne de ma tante que j'avais voulu dormir avec lui dans l'étable. Ça marque son enfance.
Bref, peut être que ces deux disques sont revenus dans nos valises. Ils appartenaient formellement à ma sœur mais je ne me privais pas de les utiliser. Quel choc ça a été quand j'ai découvert récemment qu'une de ces chansons avait été présentée à l'eurovision 1980. Et oui, le gars était une star à l'époque au Portugal et en plus il ne s'était pas trop mal débrouillé à l'eurovision. Faut dire que son look hybride entre Elton John et Gilbert Montagné le prédestinait à gagner plein de points durant cet âge d'or du kitch. Qui plus est, sa chanson est plutôt entrainante. Je vous laisse juger par vous même. J'espère seulement que ces premiers pas dans la musique n'ont pas trop façonné mon goût musical ultérieur, on pourrait presque le croire pour ceux qui me connaissent bien...
Ce dont je me souviens bien en revanche, c'est des disques en eux-même. Ulysse 31, l'histoire des 3 petits cochons, Vickie le viking... Des disques de gosses que je me passais et repassait, ça devait énerver ma mère mais je n'en ai pas le souvenir. Quand on est gamin, on ne pense pas à ce genre de détail.
Malgré tout, j'avais à ma disposition quelques disques pour adulte dont deux venant directement du Portugal. Comment ils sont arrivés chez nous? Mystère. Je me souviens qu'en 80 ou 81 mes parents étaient retournés au Portugal pour les vacances. D'ailleurs cet été, je m'étais tellement entiché de l'âne de ma tante que j'avais voulu dormir avec lui dans l'étable. Ça marque son enfance.
Bref, peut être que ces deux disques sont revenus dans nos valises. Ils appartenaient formellement à ma sœur mais je ne me privais pas de les utiliser. Quel choc ça a été quand j'ai découvert récemment qu'une de ces chansons avait été présentée à l'eurovision 1980. Et oui, le gars était une star à l'époque au Portugal et en plus il ne s'était pas trop mal débrouillé à l'eurovision. Faut dire que son look hybride entre Elton John et Gilbert Montagné le prédestinait à gagner plein de points durant cet âge d'or du kitch. Qui plus est, sa chanson est plutôt entrainante. Je vous laisse juger par vous même. J'espère seulement que ces premiers pas dans la musique n'ont pas trop façonné mon goût musical ultérieur, on pourrait presque le croire pour ceux qui me connaissent bien...
Bonne écoute!
ps: peut-être que la prochaine fois, je vous parlerai du deuxième disque qui vaut également son pesant de cacahouètes...