Vendredi soir, après avoir donné des cours toute la journée, j'hésite...
Que vais-je faire? Lire?
Trop crevé d'la tête.
Marcher?
Fait pas ben beau, en plus y a un sacré vent.
Rentrer pitoyablement à la maison?
Surement pas et mon honneur dans tout ça.
Puis une idée survient: et si je partais en mission commandée...
Chaud comme une baraque à frites (©Monsieur Foo-Foo), je fonce vers le SC (le Student Center voyons, il faut suivre) pour aller choper le bus direction Avalon Mall, ah ah ah!!!!
Petit parenthèse culturelle. La région de Terre-Neuve où j'habite se nomme la péninsule d'Avalon en référence à une certaine légende de mes ami(e)s. Malheureusement comme c'est une très bonne amie à moi je ne peux en dire plus. Enfin bref, tout ça pour dire que bon le mall a pris le nom du lieu du coin tout simplement.
Mais qu'allais-je y faire dans cet Avalon. J'allais essayer de me trouver, à travers cette horde de magasins menaçants, une petite bouilloire bien gentille prête à me préparer de l'eau toute chaude pour mes petites infusions relaxantes sans négliger mes petits thés stimulants d'avant les cours. Mais pas seulement une bouilloire, je voulais également m'enquérir d'une théière et d'un mug. En gros, l'ensemble du parfait petit hédoniste. Je rentre donc après un temps d'hésitation et surtout un détour à un GAB pour retirer de l'argent (les quêtes de preux chevalier, c'est plus ce que c'était) dans un Sears, ce que les canadiens appellent un "department store" et que nous on appelle hypermarché mais sans la bouffe. "Department store" parce qu'il y a plusieurs sections: cuisine, électroménager, linge de lit, vêtements... (sauf la mangeaille, si vous avez bien suivi).
Après un accès de myopie où les bouilloires sont devant moi mais je passe quand même deux fois devant avant de les voir, je trouve plus ou moins mon bonheur. Une petite bouillore ma foi fort sympathique. Blanche comme un yaourt nature, et douce comme le capot de mon cher ordi. Du coup, je la kidnappe. Rassurez-vous, elle était consentante, elle s'appelle Sabine. Par contre, pas l'ombre d'une théière potable, et d'un mug encore moins. Je me dis que pour me consoler je peux aller au ciné vu que je suis maintenant au Mall je peux en profiter mais en me dirigeant vers la sortie mon regard est attiré par une foule de CD en topless sur un étal. En promotion, en promotion qu'ils criaient tous ensemble. Mon cœur s'est serré. Je ne pouvais décemment pas les abandonner comme ça, comme un sans cœur, moi le sans reproche. Je me décidais à au moins tenter d'en sauver un, Sabine m'encourageant par des mots bienveillants. Elle m'aida beaucoup car au moment où je m'approchais, soudain ces CD éplorés ont failli me happer et c'est là qu'elle intervint en s'interposant entre moi et eux. Durant ce court instant, je profitais de la diversion pour fondre sur celui qui au milieu de cette cohue me jeta un regard désarmant que fut la cause de mon égarement. Car oui, c'est bien lui que j'écoute maintenant, en compagnie de Sabine et de ma tasse de thé.
Que vais-je faire? Lire?
Trop crevé d'la tête.
Marcher?
Fait pas ben beau, en plus y a un sacré vent.
Rentrer pitoyablement à la maison?
Surement pas et mon honneur dans tout ça.
Puis une idée survient: et si je partais en mission commandée...
Chaud comme une baraque à frites (©Monsieur Foo-Foo), je fonce vers le SC (le Student Center voyons, il faut suivre) pour aller choper le bus direction Avalon Mall, ah ah ah!!!!
Petit parenthèse culturelle. La région de Terre-Neuve où j'habite se nomme la péninsule d'Avalon en référence à une certaine légende de mes ami(e)s. Malheureusement comme c'est une très bonne amie à moi je ne peux en dire plus. Enfin bref, tout ça pour dire que bon le mall a pris le nom du lieu du coin tout simplement.
Mais qu'allais-je y faire dans cet Avalon. J'allais essayer de me trouver, à travers cette horde de magasins menaçants, une petite bouilloire bien gentille prête à me préparer de l'eau toute chaude pour mes petites infusions relaxantes sans négliger mes petits thés stimulants d'avant les cours. Mais pas seulement une bouilloire, je voulais également m'enquérir d'une théière et d'un mug. En gros, l'ensemble du parfait petit hédoniste. Je rentre donc après un temps d'hésitation et surtout un détour à un GAB pour retirer de l'argent (les quêtes de preux chevalier, c'est plus ce que c'était) dans un Sears, ce que les canadiens appellent un "department store" et que nous on appelle hypermarché mais sans la bouffe. "Department store" parce qu'il y a plusieurs sections: cuisine, électroménager, linge de lit, vêtements... (sauf la mangeaille, si vous avez bien suivi).
Après un accès de myopie où les bouilloires sont devant moi mais je passe quand même deux fois devant avant de les voir, je trouve plus ou moins mon bonheur. Une petite bouillore ma foi fort sympathique. Blanche comme un yaourt nature, et douce comme le capot de mon cher ordi. Du coup, je la kidnappe. Rassurez-vous, elle était consentante, elle s'appelle Sabine. Par contre, pas l'ombre d'une théière potable, et d'un mug encore moins. Je me dis que pour me consoler je peux aller au ciné vu que je suis maintenant au Mall je peux en profiter mais en me dirigeant vers la sortie mon regard est attiré par une foule de CD en topless sur un étal. En promotion, en promotion qu'ils criaient tous ensemble. Mon cœur s'est serré. Je ne pouvais décemment pas les abandonner comme ça, comme un sans cœur, moi le sans reproche. Je me décidais à au moins tenter d'en sauver un, Sabine m'encourageant par des mots bienveillants. Elle m'aida beaucoup car au moment où je m'approchais, soudain ces CD éplorés ont failli me happer et c'est là qu'elle intervint en s'interposant entre moi et eux. Durant ce court instant, je profitais de la diversion pour fondre sur celui qui au milieu de cette cohue me jeta un regard désarmant que fut la cause de mon égarement. Car oui, c'est bien lui que j'écoute maintenant, en compagnie de Sabine et de ma tasse de thé.
Peut-être que vous aimeriez en savoir plus sur le CD n'est-ce pas, petit curieux que vous êtes. Oui, je l'avoue, j'ai craqué pour Curtis Mayfield. Je n'avais que deux ou trois chansons de lui dont l'excellentissime "Superfly" que je me mettais souvent au labo (petit clin d'oeil à Claire en passant qui doit se rappeler de la bande annonce). Donc voilà, je l'ai maintenant, Move on up qu'il s'appelle, du nom de la chanson titre. Pour la peine, je vous mets un extrait de Superfly pour vous convaincre que ce type a aussi une sacrée classe sur scène. Et n'oubliez pas: the only game he knows is do or die"!!!

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